Warble Joke

2 commentaires sur “Warble Joke

  1. C’est une étape oui ! Il faut entendre pour comprendre… Faire un GPT, un NC , un UCL en champ libre oreille par oreille (appareillée donc) permet de faire les premiers ajustements (en bref le niveau de sonie). La programmation fournisseur n’est pas suffisante quoi qu’on est fait avant. Ce que l’on fait par ailleurs pour la programmation des IC. Et c’est d’autant plus nécessaire en cas de zones inertes cochléaires qui vont pour la plupart entrainées un sur-recrutement. Ensuite acoumétrie tonale et vocale puis les audiométries vocales qui permettre d’ajuster les indices acoustiques plus précisément si nécessaire. (Bien-sûr pas tout ça au même RDV )
    Tout est complémentaire. Il y a plusieurs méthodes d’analyses et d’entreprise. 😉

    1. A toutes et tous : ce petit billet humoristique n’a vraiment vocation qu’à être humoristique !

      Je ne prétends pas ré-inventer la roue.
      Mais derrière ce petit dessin se cache comme toujours un peu de poil à gratter : avec des anti-larsen de plus en plus performants, peut-on être sûrs de ce que l’on mesure ?
      Je pense que non.
      J’attire indirectement l’attention sur l’usage des bruits filtrés pour les gains prothétiques tonaux, peu utilisés et pourtant présentant moins de risques.
      Egalement, la mesure d’un REIG à voix faible (50dB SPL d’entrée), si l’on considère les centiles faibles (vallées/centiles 30) variant entre 15 et 20dB SPL ou même le niveau à long terme autour de 30dB SPL, donnerait très certainement un résultat proche du gain fonctionnel (Gain Prothétique Tonal) à ces très bas niveaux d’émission.

      Voilà, voilà… 😉

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