C’était un sondage récent de ce blog.
C’est (j’espère) un encouragement donné par le blog.
Je voulais juste vous faire découvrir une tout récente (c’est encore chaud !!) présentation de Gabrielle Filips au AAA 2010 de San Diego. Il s’agit d’une revue de détail de tous les freins à la mesure in-vivo, préjugés, peur de l’inconnu, etc… mais aussi ce que l’on risque (ou rate) à ne pas en faire.
Sur tous ces points, les américains ont les mêmes réticences que les européens, alors même que l’on pourrait penser que chez eux, tout est fait pour être performant sur ce point. Cette communication met également en parallèle les pratiques des audiologistes et des HIS (équivalent des audioprothésistes), et aborde point par point les différents aspects de la MIV.
Quelques chiffres glanés dans ce document:
- une étude de consommateurs de 2009 a conclu que 2/3 des AA sont mal adaptées et pourraient mieux l’être après mesure in-vivo (très puissantes associations aux USA)
- 40% des audiologistes (oui, des audiologistes !!) font de la mesure in-vivo « toujours » ou « souvent » (seulement…)
- de 1995 à 2010, le nombre de « pratiquants » n’a pas augmenté
- les cibles sont atteintes à 35% sans mesure (réglage logiciel direct), à 85% avec mesure in-vivo
- les audiologistes ne pratiquent quasiment pas plus l’in-vivo que les audios (HIS)
- etc…
Tout y passe… pour démythifier cette procédure, et même, soyons fous, donner envie !!!
Un lien sur l’article du Hearing Journal de mai 2010 abordant ce sujet (Cl. SANCHEZ)
